Diplômes et formations au métier d’écrivain public

Lucie Coutant

Le métier d’écrivain public n’étant pas réglementé, vous pouvez tout à fait exercer sans avoir reçu une formation spécifique. C’est le cas de nombreux prestataires en écriture, et cela n’influence pas, loin de là, la qualité de leurs prestations.

Dans une société qui réclame une spécialisation toujours plus importante des professionnels au détriment de la culture générale, les écrivains publics font encore souvent figure d’autodidactes, au passé professionnel parfois très hétéroclite. Il serait par conséquent malaisé de dresser un portrait type de l’écrivain public.

Pour autant, il ne suffit pas d’être bon en orthographe pour exercer ce métier passionnant. Il faut aussi savoir adapter sa plume à des formes variées d’écrits, ainsi qu’à la personnalité et à la demande de sa clientèle. Des formations existent, qui permettent à ceux débutant dans ce métier de se familiariser avec les demandes potentielles qu’ils auront à traiter.

Petit tour d’horizon sur…

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Les réseaux d’écrivains publics : avantages et inconvénients

Lucie Coutant

Le métier d’écrivain public est un métier souvent solitaire. Pour pallier cet isolement, que personnellement je trouve très appréciable, certains professionnels de l’écrit se sont regroupés en réseaux. Pour celui qui veut se faire connaître et reconnaître par ses pairs, appartenir à un de ces réseaux est toujours un plus.

Les réseaux les plus connus

Cette académie réunit les écrivains publics dans leur ensemble et propose (ou plutôt impose) l’obtention d’un agrément. Cet agrément a un coût, auquel il faut ajouter une journée de formation payante pour les personnes exerçant depuis moins de deux ans, ainsi que des frais de déplacement/ hébergement/ nourriture pour ceux qui sont trop éloignés de Paris (afin de passer les épreuves). L’AEPF organise entre autres des journées d’information plusieurs fois par an.

Le GREC rassemble les Ecrivains Conseils®. L’adhésion au réseau se fait…

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9 idées reçues sur les écrivains publics

Lucie Coutant

Quand j’ai débuté dans ce métier, je savais très exactement ce qu’était un écrivain public et ce qu’il faisait. Je pensais (naïvement, je l’admets) que tout le monde savait cela.

Rapidement, je me suis aperçue de plusieurs méprises… Voilà les principales idées reçues auxquelles je me suis confrontée :

1/ Un écrivain public, c’est pour les illettrés !

Bien qu’il y ait un taux non négligeable d’illettrisme en France (7% en 2016) encouragé par des réformes orthographiques valorisant la médiocrité béate à la connaissance, les personnes en situation d’illettrisme ne constituent qu’un faible pourcentage de la clientèle de l’écrivain public (du moins en ce qui me concerne).

La très grande majorité de mes clients sont des personnes instruites, tout à fait capables d’écrire et même très bien, mais qui à un moment donné dans leur vie, pour une raison x, y ou z, ont besoin des conseils et de…

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Des abus de certains clients

Lucie Coutant

Attention, loin de moi l’idée de décrier ma clientèle, qui dans sa grande majorité est des plus honorables. Mon métier m’a permis de rencontrer des gens absolument formidables et des chemins de vie passionnants. Mes clients sont la plupart du temps respectueux, et nous travaillons dans un climat de confiance mutuelle.

Mais parfois, il y a aussi des couacs. Des personnes qui n’ont pas bien compris que vous êtes là pour leur rendre un service et non pour leur faire des révérences. Des personnes qui n’ont aucun respect pour votre travail.

Et, ayant connu quelques situations pour le moins burlesques, il est temps de mettre les choses à plat et de dresser un code de bonne conduite :

1/ On ne drague pas son écrivain public !

Je fais payer mes prestations d’écrivain public. Ne vous attendez pas à des extras…

2/ On ne prend pas son écrivain public pour un…

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Le format de votre livre

Lucie Coutant

 

Plusieurs formats sont possibles pour l’impression d’un livre. Les principaux formats utilisés en littérature sont :

  • Le format roman classique A5 : dimensions 14,8 x 21 cm

  • Le format roman grand format : dimensions 16 x 24 cm

  • Le format livre de poche : dimensions 11 x 18

D’autres formats sont cependant possibles :

  • Le format carré : dimensions 15 x 15 cm ou 21 x 21 cm (plus souvent utilisé pour les romans comportant des photos)

  • Le format A4 : dimensions 21 x 29,7 cm (page standard)

Le livre peut être orienté en portrait (format plus haut que large) ou en paysage (formats dits « à l’italienne »).

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Imprimer votre livre : quel papier choisir ?

Lucie Coutant

Qu’est-ce que le grammage d’un papier ?

Cela correspond au poids du papier. Plus le grammage est faible, plus le papier est souple. Plus le grammage est élevé, plus il est rigide.

Attention : cela dépend aussi du type de papier utilisé.

Certains imprimeurs proposent une gamme de papiers très étendue. Pas évident de s’y retrouver quand on ne connaît pas les caractéristiques d’un roman classique.

Les papiers les plus courants sont :

Le papier bouffant : c’est le plus utilisé pour les romans. Il se décline en blanc ou en ivoire. Il a la particularité d’être naturellement plus épais que les autres papiers. Il permet de donner plus de volume à votre livre, surtout si celui-ci contient moins de 100 pages. Il n’est en revanche pas recommandé si l’ouvrage comporte de nombreuses photographies ou illustrations, les couleurs ne rendront pas forcément l’effet escompté. En littérature, le grammage utilisé couramment pour…

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Les différents types de reliure

Lucie Coutant

La reliure spirale en plastique : c’est la solution la moins chère, pratique, souple et souvent proposée en différents coloris. Elle s’adapte en revanche mal à un manuscrit trop épais et a tendance à s’abîmer avec le temps.

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La reliure spirale métallique : bon marché, elle est plus solide que la spirale plastique. Elle peut être particulièrement indiquée pour les manuscrits à envoyer aux maisons d’édition.

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La reliure dos carré collé : c’est la solution la plus adaptée pour un récit de vie, celle qui donnera un vrai livre et peut permettre d’insérer sur la couverture une illustration, ou un résumé en 4eme de couverture. Si vous optez pour cette solution, vous pourrez choisir un pelliculage brillant ou mat (ce qui permet de conserver en bon état le livre).

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La reliure couverture rigide : même chose que pour le dos carré collé, mais une couverture plus résistante dans le temps…

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La couverture d’un livre

Lucie Coutant

Les couvertures de romans possèdent généralement un grammage de 240 g à 300 g. Certaines publications, comme les BD, ont une couverture plus épaisse et rigide.

Le papier rigide des couvertures est couvert d’un pelliculage, généralement sur les côtés extérieurs (1ere et 4eme de couverture). Le pelliculage sert à protéger la couverture et à la conserver en bon état. Il peut être brillant (dans la majorité des ouvrages) ou mat (ce qui offre une texture « peau de pêche » très agréable au toucher).

Certains imprimeurs proposent du relief, une couverture à rabats… mais cela a un coût supplémentaire, bien sûr !

Par exemple, le vernis UV 3D sélectif permet de mettre en relief une partie de la couverture. Même chose pour les couvertures à embossage. Ces techniques donnent à la couverture un rendu superbe, mais elles sont onéreuses. Si vous imprimez votre livre pour votre seul plaisir, octroyez-vous ce plaisir…

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