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Aujourd’hui, la parole est laissée à Marjorie Levasseur, une auteur indé adorable que je remercie encore pour sa participation et sa gentillesse.

Marjorie, pour commencer, quelques mots sur votre parcours ?

Sortie du lycée avec un bac Lettres et Langues, je n’aurais pourtant jamais imaginé écrire un jour des romans. J’ai embrayé directement sur la fac avec une année en Langues Etrangères Appliquées avant de me tourner vers le droit, branche dans laquelle j’ai obtenu une Maîtrise en 2001. Je me suis vite aperçue que le notariat n’était pas fait pour moi, je trouvais le milieu beaucoup trop tourné sur l’aspect pécuniaire, pas assez humain à mon goût. Il s’est pourtant passé quelques années avant que j’entame une reconversion professionnelle et passe le concours d’entrée en institut infirmier pour suivre une formation que j’ai arrêtée en seconde année pour exercer en tant qu’aide-soignante. Je ne le suis plus à cause de soucis articulaires et travaille depuis début novembre en tant qu’auxiliaire de vie scolaire dans une école.

Fut une époque, je lisais beaucoup de romans policiers et je m’amusais à écrire des petits synopsis d’histoires qui n’ont jamais vu le jour. Si j’ai commencé à écrire en 2016, c’est grâce à mon métier d’aide-soignante qui m’a permis de recevoir des confidences, d’écouter des histoires de vie qui m’ont donné l’envie de raconter celles qui remplissaient ma tête depuis plusieurs années.

Présentez-nous vos romans…

Ce que j’écris aujourd’hui n’a rien à voir avec du policier, même si « Ces oiseaux qu’on met en cage » se déroule dans le milieu de la justice. J’essaie de mettre plus l’accent sur les sentiments, les émotions de toutes sortes… Mes histoires sont réalistes, ce sont des tranches de vie.

Ma trilogie (« Une parenthèse dans ta vie… », « Il n’y a pas d’ombre sans lumière » et « Tout va bien, je t’aime ») appartient à la littérature sentimentale, la romance y est très présente sans pour autant n’être qu’une romance. J’y mêle récit de reconstruction, tranche de vie et relations intergénérationnelles.

Pour « Ces oiseaux qu’on met en cage », j’ai voulu traiter de sujets plus graves, donner à réfléchir, en essayant toute fois de ne pas tomber dans l’excès du sombre.

Comment choisissez-vous les (très beaux) titres de vos romans ?

Mes titres sont, le plus souvent, une phrase clé contenue dans l’histoire et qui la représente bien. Pour tous les tomes de ma trilogie, le titre m’est donc apparu en cours d’écriture, contrairement à « Ces oiseaux qu’on met en cage », où c’est le titre qui m’est venu en premier.

J’avais peur, au départ, que mes titres soient trop longs, mais je n’ai réussi à faire aucune coupe, tout devait être dit dans le titre !

Pourquoi avoir choisi l’autoédition ? Quel bilan en faites-vous à titre personnel ?

En toute honnêteté, j‘ai d’abord tenté l’envoi du manuscrit de mon premier roman à des maisons d’édition, mais entre les refus pour diverses raisons ou les absences de réponse, j’ai décidé de me lancer. Au départ, on galère beaucoup, mais au bout de presque un an dans l’autoédition, je peux dire que je suis vraiment comblée par l‘accueil fait à mes romans, je n’en espérais pas autant, mais il faut avouer que je manque beaucoup d’assurance. C’est un vrai plaisir de recevoir les messages de lecteurs qui ont été conquis par mes histoires, là est la véritable récompense pour moi.

Vous êtes aussi une grande lectrice. Quels sont les romans et/ou les auteurs qui vous particulièrement inspirée ?

J’ai une prédilection pour les grands romans de femmes, souvent écrites par des femmes d’ailleurs, mais pas que ^^ J’adore Agnès Ledig, Jojo Moyès, Agnès Martin-Lugand, Virginie Grimaldi. Mais je suis aussi une grande fan de Guillaume Musso et de Michel Bussi dans un tout autre genre.

Une anecdote de votre vie d’auteur ?

Pas encore… mais ma vie d’auteur ne fait que commencer et la vie est pleine d’imprévus !

Que dirait l’enfant que vous étiez à l’auteur que vous êtes devenue ?

« Ça alors, je ne l’aurais jamais cru ! ». Eh oui, lire les Six Compagnons, Fantômette et compagnie ne me prédestinait pas forcément à l’écriture, et adolescente, je n’aimais pas lire, la passion dévorante pour la lecture n’est venue que bien plus tard !

D’autres passions hormis l’écriture ?

Et la lecture ? ^^ Alors, je ne dirais pas que c’est une passion à proprement parler, mais j’aime beaucoup pâtisser et comme j’ai des gourmands à la maison, pourquoi m’en priver ?!

Avez-vous des projets en cours ?

Oui, je viens de finir mon cinquième roman. J’ai fait un petit jeu il y a quelque temps sur Twitter donc je peux dévoiler le titre sans problème « Te revoir à Penn Avel ». Mais je n’en dirais pas plus, il reste encore beaucoup à faire avant sa sortie !

 


Portrait littéraire

Si vous étiez…

Un roman classique : Orgueil et Préjugés, Jane Austen

Un roman contemporain : L’Alchimiste, Paulo Coelho

Une pièce de théâtre : On ne badine pas avec l’amour, Alfred de Musset

Un poème : Mon rêve familier, Paul Verlaine

Un auteur : Agnès Ledig

Un personnage de roman : Clémence Alexandre

Un genre littéraire : romance

Un mot : croire

Une citation : On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux


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