Avis de lecteurs sur Un chat

Ils l’ont lu et ils en parlent

Un chat 1ere de couverture
1ere de couverture

 

Etre soi, est-ce être multiple ?

Mariette secrète et Leïla paprika. Et le chat. Quel chat? Celui de Leïlette ou celui de Maria? Chacal, avide d’horizons boréaux, chafouin, empathique sédentaire, chamane comme tous les chats. Pluriel comme toi, comme moi, comme Marielle et Leïta.
Ouvrez, ouvrez la fenêtre au chat…


 

Un roman singulier, au mystère et à la profondeur déroutants

Plonger dans les romans de Loli Artésia, c’est vivre une expérience unique. C’est découvrir un univers décalé, souvent hors du temps, qui met le lecteur en état d’apesanteur. Avec ce second roman, à l’écriture d’une grande subtilité et d’une poésie envoûtante, l’auteur nous immerge au cœur d’histoire peu commune alliant la fragilité de deux femmes et leur détermination. Il nous invite à marcher sur le fil du temps, bousculant nos repères, parfois nos convictions.
« Un chat à la fenêtre », c’est l’histoire de ces deux femmes, Mariette et Leïla, qu’apparemment tout oppose et dont le point de jonction est un lieu et un… chat. Leïla rêve des steppes de Baraba, ces grands espaces qui ont baigné son enfance sauvage en Russie. Mariette considère les autres comme une menace et fait de sa maison, un refuge dont elle ne sort jamais. Tandis que L’une est criante de vie, avide d’agitation permanente et de passion flamboyante, l’autre aime regarder le temps défiler sous ses yeux, bien à l’abri de la réalité. On aime cette histoire tendre de deux existences, au caractère et au mal-être aux antipodes, et pourtant complémentaires, qui vont se téléscoper d’une manière bien étrange.
On aime également les seconds personnages, Mina et Serge, admirablement bien décrits, qui eux, aiment avec force malgré leur impuissance et bien évidemment on déteste ce Léo, jeune homme suffisant, au « sang noir » qui « a le malheur de n’avoir connu que le bonheur ».
A travers ce récit diaboliquement construit, Loli Artésia nous parle de souffrances, de la différence flirtant toujours avec la similitude, de la quête aussi qu’ont les êtres d’un bonheur souvent utopique.
Entre mélancolie, soif de vivre et fantaisie, ce roman nous emmène avec délectation dans les secrets de ses personnages et nous laisse, comme l’auteur sait si habilement le faire sur une fin que le lecteur fera sienne.
Vous l’aurez compris, A lire absolument !


 

Un roman d’une subtilité sans égal

Savez-vous ce qui est à mon sens le défi suprême, le défi ultime d’un blogueur littéraire ? Défier un roman dont il ne sait que penser tant il l’a perturbé… Affronter l’angoisse de ne savoir que dire au travers d’une chronique dont il saura par avance qu’elle ne pourra être de qualité… Présenter un roman imprésentable tant il le dépasse et l’impressionne… Et bien voilà… J’en suis là… Comme une apprentie nageuse qui s’apprête à sauter là où elle n’a pas pied pour nager très loin… Comme un gladiateur entrant dans l’arène en sachant pertinemment qu’il n’en sortira pas…

« Une œuvre doit avant tout attenter à la sûreté de l’esprit » me confiait l’auteure lorsqu’elle me faisait l’honneur de m’accorder une interview : On peut dire que cet audacieux pari est réussi par ici, car dès l’instant où ses yeux se posent sur ces fameux points de suspension, le temps se suspend, c’est évident, et les parenthèses se referment, comme un piège sur un lecteur parfaitement inconscient du danger qui le guette au détour de chaque page…

Telle une sirène, l’auteure nous envoûte et nous emporte dès les premiers mots, dès les premières lignes, dès cet étrange prologue… Et très vite le lecteur s’égare et se perd au cœur de cette histoire, ne disposant plus de repères et n’en cherchant plus d’ailleurs, se laissant dès lors porter au gré des évènements qui jalonnent ce singulier roman et des chapitres qu’il ne peut quitter des yeux jusqu’à son prologue tout aussi captivant et déroutant…

Autant de questions traversent l’esprit du lecteur que d’émotions s’immiscent dans son cœur, traitant de tant de sujets avec une sincère profondeur, voire une certaine philosophie… Car oui, ce récit pousse à la réflexion, peut-être même une réflexion intérieure, comme si l’on était enfermé en soi-même, contraint à réfléchir… Curieux effet que celui-ci pour un lecteur…

Et le lecteur ne peut détacher son regard de cet étrange ballet que réalisent Mariette et Leïla, si différentes et pourtant si proches… Si divergentes et pourtant si similaires… Si discordantes et pourtant si complices… Car si le chat constitue l’élément inaltérable et même le fil conducteur de cette intrigue, il n’est pas le seul à faire le lien fragile entre ces deux êtres que tout oppose et dont chacune craint de croiser le reflet de l’autre au détour d’un miroir…

La plume est fluide, hypnotique, voire même onirique… Le style ensorcelant… Pour un moment de lecture tout simplement surprenant…

En bref… Je me sens bien incapable de vous parler de ce roman correctement tant il me paraît déroutant… A vous de plonger… Alors prenez-vos respiration… Et lisez !


 

Et la magie réopère

Conquise par « …Trop peu », c’est avec joie que je décide de continuer l’aventure avec Loli Artesia. Quelle merveilleuse idée, j’ai eu là…
Sa puissance a emmené son lecteur dans l’intimité de ses personnages est réelle, toujours là et vous transporte à nouveau vers de multiples interrogations…Mariette ? Leïla ? qui suis je ? qui sont elles ? L’écriture de Loli Artesia est tellement puissante que même le chat à la fenêtre s’humanise en partageant ses pensées…
Que du bonheur, je le conseille à tous !


 

Une belle histoire

J’ai particulièrement apprécié la position du chat en son poste d’observateur neutre mais au final fidèle ;qu’a lui même.Dans cette histoire ont peut voir les choses sur des angles différents selon que l’ont se mettra dans la peau de tel ou tel personnage et ont se surprendra à entamer un monologue perso ou à la place du personnage avec une inquiétude sur ce qui peut arriver comme si c’était nous cette fille ou cette autre.Bref,l’auteur à bien compris que nous avons tous des multi-facettes,allez savoir alors sur laquelle de ces faces nous allons jouer,sur quelle partition,à quelle vitesse,restons nous sur une seule ou allons nous jouer sur plusieurs faces?Bref,je préfère la place du chat…Plus tranquille…Un bon moment de lecture !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :